31/03/2006

APPEL !

La saison est desormais bien partie ! alors j'en profite pour passer un petit appel à vous pour m'aider à  alimenter ce blog ! Si vous voulez mettre des infos sur ce blog, il vous suffit de m'envoyer un mail ! J'aimerais recevoir des articles, classements (résultats) et surtout des Photos des courses! donc n'hésitez pas à me contacter le dimanche soir ou en début de semaine afin que je vous diffuser sur ce blog  !
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LA Technique de l'EVENTAIL !

Les coureurs sont ici décalés et cherchent l'abri dans la roue du cycliste n°1 qui prend le vent et qui emmène le groupe.
Son relais terminé, le coureur 1 se laisse redescendre (sur le dessin en clair) contre le vent de manière à ne pas toucher la roue avant du coureur 2 qui se protège dans sa roue.
Arrivé en fin de groupe, il prend place derrière le ccoureur 4 et entame la remontée.
Le coureur 2 est maintenant en tête du groupe.

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VELO = COHESION !

Unir ses efforts, éviter toute débauche d'énergie et garantir la bonne cohésion du groupe sont les clés pour aboutir à une progression optimale.
Inutile de rester derrière par vent violent et de refuser de prendre part à la progression, on s'y fatigue d'avantage !


Cet exemple est classique et très utilisé  car le mouvement s'effectue sur deux files et ne nécessite donc pas une large occupation de la chaussée
La file n°1 remonte la file n°2.
Une fois son relais termine, le premier coureur de la file 1 se déporte vers la tête de la file 2 et se laisse redescendre.
Le dernier coureur de la file 2 se déporte à l'arrière de la file 1 et entame la remontée.

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L'éventail et la Bordure

On entend régulièrement dans les pelotons les coureurs pester contre le vent, considéré comme leur principal ennemi. Il peut néanmoins devenir leur principal allié. Créer un éventail est certainement l’un des exercices les plus difficiles qui soit dans le cyclisme. Mais " à quoi sert-il ?
" s'interrogeront les novices. Et bien, si le peloton est confronté à un vent soufflant de trois quarts face, la meilleure option pour se protéger, est de créer un éventail.  C’est sans aucun doute l’une des stratégies les plus délicates à appliquer mais aussi l’une des plus efficaces.
Les «Bleus etJaunes» sont dans l'éventail.
Les «Rouges» sont dans la bordure. Ils «mangent du vent». Ils peuvent «sauter» à tout instant.

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30/03/2006

Tour des Flandres

Il est le mythe le plus vivace d'une course de légende. Le point clé. Le juge de paix, comme on dit. Dimanche, le fameux Mur de Grammont sera à n'en pas douter une fois de plus le lieu le plus redouté, mais aussi le plus attendu, du Tour des Flandres 2006. Gros plan.

28 mars 2004. Victime de l'érosion du temps, le Mur de Grammont a eu besoin d'un coup de neuf. Un lifting devenu indispensable. Les travaux sont finis. C'est le jour de l'inauguration. C'est le ministre flamand des Affaires intérieures, Paul Van Grembergen, qui s'en charge. Le premier ministre et le président de l'Assemblée nationale sont également présents. L'Etat, jusqu'à son sommet, a tenu à se mobiliser pour retaper ce bout de route tortueux et pentu. Montant des travaux: 1,25 million d'euros. Voilà un parfait témoignage de l'attachement de la Belgique au si fameux Muur de Gerrardsbergen, véritable monument du patrimoine national.

Pendant plus d'un demi-siècle, Le Tour des Flandres s'est pourtant passé du mur de Grammont. Introduit pour la première au parcours, en 1950, pour seulement trois petites éditions, ce n'est qu'en 1970 qu'il devient incontournable. Depuis, le Ronde a uni, sans doute pour toujours, sa légende à celle de cette folle pente. Durant une décennie, le "Muur" fut même escaladée plusieurs fois lors de certaines éditions, avant de devenir à partir de 1981 Le point clé de la course.

Le Muur choisit son vainqueur

Certes, le Tour des Flandres ne se gagne pas forcément tous les ans dans le Mur de Grammont. Celui qui bascule en tête à la petite Chapelle Notre-Dame n'est pas toujours le vainqueur à l'arrivée. Souvent, tout de même. Contrairement au Poggio, longtemps son alter ego de Milan-San Remo, il demeure en revanche extraordinairement sélectif. Jamais on ne voit un peloton compact au sommet. Impensable. Impossible. C'est ici, souvent, que les longues échappées matinales, pour les plus résistantes en tout cas, trouvent leur issue, forcément fatale. C'est là que les gros bras, et les grosses jambes, portent l'estocade, souvent décisive.

Paradoxalement, le mur n'est pourtant pas l'ultime ascension de l'épreuve. Juste l'avant-dernière. Le 16e des 17 terribles monts prévus au programme. Derrière, il reste encore 16 kilomètres et le Bosberg à avaler. Mais celui-ci, sorte de cour d'appel des braves, ne vient souvent que confirmer le verdict de Grammont, là où se rend la justice flandrienne. Les décisions s'inversent rarement... C'est bien dans le Muur que les exploits se cultivent et les vainqueurs se dessinent. Encore que. Le Muur choisit son vainqueur. Pas l'inverse.

Jusqu'à 20% de pente

Parmi les notables et mémorables envolées de Gerrardsbergen, on citera notamment celle de Johan Museeuw, en 1995. Sur ses trois victoires, le Lion de Gistel n'aura finalement vraiment fait la différence qu'une seule fois dans le mur de Grammont. Mais quelle fois ! Revenu comme une flèche sur Fabio Baldato dans le village de Brakel, à 25 kilomètres de l'arrivée, il distance irrémédiablement l'Italien dans la partie finale de l'ascension, au prix d'une fantastique accélération. Un peu plus loin, dans le Bosberg, l'écart se chiffre à une minute et trente secondes. Parfaite démonstration des dégâts que peuvent causer la pente infernale.

La route commence à s'élever au centre de Geraardsbergen, sur environ un kilomètre, en deux parties bien distinctes. La première, dans le village, s'effectue sur une chaussée mi-bitumée, mi-pavée. Puis vient la seconde, longue de 475 mètres. Le plus dure. 100% pavée. Un véritable calvaire, où le vélo devient une machine de torture, plus que de plaisir. Que l'on soit devant ou derrière, d'ailleurs. Là, la déclivité, presque inhumaine, tutoie les 20%. Après 240 kilomètres de course, le défi vire au supplice. C'est ce qui fait sa légende...

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